Nouvelle Lune angélique du Taureau

Pour expliquer l’influence de la nouvelle Lune du Taureau, j’ai décidé d’utiliser un nouveau instrument : le vidéo.

J’ai fait un petit parcours par tous les signes du zodiaque pour voir l’influence de cette Lune et les mauvais aspects qui se forment.



Néanmoins, je n’ai pas oublié de vous consigné le programme des anges actifs à cette lunaison : Cahetel le physique et Menadel, l’émotif...

8 : CAHETEL

Dieu adorable
Etant le n° 8, CAHETEL participe à la tâche de la formation du sephirah Hod, dans
notre nature interne, et place dans notre Demeure Philosophale n° 8 cette substance nommée bénédiction de dieu, sans laquelle toutes nos entreprises courront droit à l'échec, acculées à la ruine ! CAHETEL est le dernier Séraphin ; il est le bras long de Kether, le bras le plus long, car il va jusqu'aux confins de Yesod, ce qui lui permet d'intervenir clairement (ouvertement) dans les affaires humaines.

Dieu ne peut bénir que ce qui est en harmonie avec sa dynamique. Les nations qui s'affrontent essayent d'obtenir, chacune de leur côté, un regard de Dieu favorable à leur cause, pour qu'il leur accorde la victoire : mais, de toute évidence, CAHETEL, spécialiste en bénédictions, n'écoutera pas leurs prières, et ce sera sa contre-figure de l'Abîme qui se chargera de donner à chaque armée ce qu'elle mérite. La Bénédiction de Dieu a été refusée à Caïn lorsqu'il a présenté son offrande. Lorsqu'elle apparaît dans notre vie, elle a un effet multiplicateur qui nous permet de voir si nous faisons bien les choses, surtout si nous constatons que cet accroissement se produit pendant les jours de régence de ce Génie. Si pendant ces dates notre activité est stérile, c'est le signe que Dieu refuse notre offrande et nous devons essayer d'ensemencer d'autres terres. Si nous portons en nous la Bénédiction de Dieu, toutes nos terres seront fertiles et nous deviendrons, pour tous ceux qui nous contacteront, des sources de fécondité et de progrès.

Si nous avons besoin de cette Bénédiction Divine, rapprochons-nous des personnes nées sous les auspices CAHETEL, recherchons-les, prenons contact avec elles le jour et les heures de régence de ce Génie des Bénédictions. Ce Génie sert également, pour chasser les mauvais esprits. Il est entendu que nous sommes occupés par des forces faisant partie d'une vague de vie supérieure à la notre, et que la plupart de nos occupants internes sont des anges déchus, tombés, et même retombés au deuxième ou au troisième fond de l'Abîme. Ce sont eux qui nous encouragent aux réalisations tordues, celles qui engendrent difficultés, adversité. CAHETEL les fait fuir en débandade ; nos espaces internes se vident et les forces positives peuvent y accéder pour nous rétablir. Pour qu'ils ne reviennent plus, pour qu'ils partent définitivement, il faut renoncer aux penchants qui les ont induit à s'installer chez nous ; ainsi donc, les jours de CAHETEL les mauvais penchants peuvent disparaître, le moment est opportun pour cela, avec comme conséquence un changement de mode de vie qui doit nous conduire à la libération.

CAHETEL, régit les 5 derniers jours, des 40 qui se trouvent sous la régence des Séraphins. Il se trouve donc à la fin d'une période et, si cette période a été commencée de façon tourmentée, sa présence peut être l'annonce de la fin de ces tourments.
Ce Génie domine toutes les productions agricoles, surtout celles qui sont nécessaires à l'existence des hommes et des animaux. Si nous élargissons le sens réel de cette phrase, nous dirons qu'il domine sur la nourriture, l'alimentation, qu'il donne des récoltes importantes dans notre nature interne, de tout ce qui pousse en nous et qui est utile à l'alimentation de notre âme, utile à nos besoins. Pour que la production agricole aboutisse, il faut que trois facteurs coïncident : le Soleil, l'eau nécessaire et que la terre soit celle qui convienne aux graines cultivées. La présence de ces trois facteurs, et leur équilibre, nous donneront, sans aucun doute, des récoltes, surabondantes.

Par contre, là où la Volonté sera excessivement forte, avec des effets écrasants sur les autres, ce sera comme si le Soleil était excessivement chaud et que les plantes sèchent. Une humidité excessive pourrira les racines. Parfois nos projets et nos œuvres échouent, tout simplement parce que nous y apportons un volontarisme excessif, ou que nous voulons, à tout prix, y laisser notre empreinte.

Il inspire à l'homme le désir de s'élever vers Dieu pour le remercier des biens reçus au travers de tout ce que la Terre produit, dit le Programme. L'homme, nous le savons bien, poursuit des objectifs personnels : la gloire, le pouvoir, l'amour, le respect de son entourage, et quand il a réalisé une œuvre, il se retourne vers elle et, satisfait, il dit : « Voilà ce que j'ai fait, moi ». Mais dans son déploiement évolutif, il arrive à un point où il se rend compte que l'œuvre en question n'est rien d'autre qu'un prétexte pour que l'Autre, l'Etre Eternel que nous portons dans notre intérieur, puisse obtenir certains renseignements, certaines expériences, sur le fonctionnement des facultés qu'il nous a déléguées. Lorsque nous faisons cette découverte, notre regard s'élève vers Dieu et nous nous soumettons à jamais à ses commandements ; nous devenons, pour ainsi dire, des instruments à Lui pour la réalisation de ses desseins.

La présence de CAHETEL dans nos Demeures Philosophales produit cette inspiration. Une voix - la sienne - nous dit que nous sommes des ouvriers travaillant pour le compte d'un Patron, et qu'en aucun cas nous ne devons nous considérer propriétaires de l'œuvre que nous réalisons. La reconnaissance est un état de soumission envers la personne que nous souhaitons remercier : c'est un désir de la servir, de la favoriser, tout comme elle nous a favorisés. Lorsque cette reconnaissance envers l'Eternel se produit, il n’y a plus aucune tension entre Lui et nous, car nous ne nous considérons plus propriétaires de nos productions, mais simples subalternes aux ordres du Maître.

La personne née sous son influence, aimera le travail, l’agriculture, la vie à la campagne, la chasse, et sera très active dans le monde des Affaires dit le Programme. Quoi qu'elle fasse, la personne sera très active. Rien de mieux qu'un Patron actif pour que ses serviteurs le deviennent également ; et le fait est que lorsque nous découvrons celui pour qui nous travaillons ! Nous nous sentons prodigieusement stimulés. Parfois, lorsque nous avons atteint un certain âge, nous nous disons : à quoi bon de mettre en route de nouvelles choses, si je suis déjà dans la dernière ligne droite de mon existence ? Mais, si nous levons le regard vers le Haut, nous découvrons le Patron et celui-ci nous dit : « Fou ! Il n'y a pas de dernière ligne, il n'y a pas de fin ! Tu es en train de travailler pour devenir, pour être, un jour, Dieu Créateur et prendre la responsabilité d'un Univers ». Face à un si vaste projet comment pourrions-nous dire avoir terminé quelque chose ? En réalité, nous n'avons même pas commencé ! Nous sommes dans une aube permanente qui n'en finit pas de pointer ! On aime le travail lorsqu'on le comprend, lorsque l'on sait où cela nous mène, où cela nous mènera ce que nous sommes en train de faire.

L'homme de CAHETEL sera actif, dans n'importe quelle situation, toujours et partout et si nous voulons, pour notre entreprise, embaucher des hommes et des femmes très actifs, nous devons les chercher parmi ceux qui portent la marque de CAHETEL, pendant ses jours et ses heures. Le penchant, le goût, pour la chasse, nous devons le comprendre comme un désir de faire la chasse aux animaux intérieurs, de les expulser, ainsi, de nos espaces. Le Génie, produit également de la nourriture pour les animaux, tel que le Programme indique. Cette nourriture permet aux bêtes de subsister et d'exercer leurs fonctions. Le travail que ces bêtes réalisent doit leur permettre de réintégrer, un jour, la place qui leur correspond dans l'évolution ; place qu'elles ont perdues lorsqu'elles en ont été scindées (voir : Les Mystères de l’œuvre Divine, Kabaleb). Nous devons donner aux bêtes la nourriture qui leur correspond, et c'est ainsi qu'en utilisant leurs forces nous pourrions prendre conscience de certaines erreurs commises. Après quoi nous pourrons les chasser de nos espaces internes et suspendre définitivement nos relations avec elles.

Le Génie de l’Abîme provoque tout ce qui est nocif pour les productions agricoles, et porte l’homme à blasphémer contre Dieu, dit le programme. Nous avons déjà vu certains faits qui gâchent les productions de la Terre : Un Soleil qui brûle (excessif), une humidité excessive ; nous pouvons ajouter, des eaux sales ou polluées, les temps peu cléments, les plaies d'insectes, de prédateurs, la négligence des travaux aux champs, etc. Le CAHETEL de l’Abîme travaille en insufflant à sa clientèle un volontarisme excessif, une mise en valeur écrasante de la personnalité, un excès de sentimentalité, des sentiments corrompus, un tempérament excessivement rigoureux, ce qui extérieurement se traduira par des vagues de « grosses » chaleur, des pluies torrentielles, des inondations, des eaux d'irrigation polluées, de la grêle, des incendies, des sauterelles, et d'autres fléaux de cet ordre. Blasphémer contre Dieu signifie agir à l’encontre des Lois Cosmiques. Tout ce qui vient de 1’Abîme nous pousse à agir de façon inversée par rapport à la normale, mais pas forcément contre les Lois Cosmiques. Le «Personnalisme» par exemple (vouloir tout commander, et partout...) est une matérialisation de la volonté, parce qu'il nous vient d'en Bas et non d'en Haut, mais il n'interfère aucune règle cosmique, comme, non plus, il n'y a aucune interférence aux règles cosmiques à propos des passions entre un homme et une femme. Par contre, l'homosexualité oui, elle est une transgression de la Loi Universelle. Les Cabalistes font très bien la distinction entre les péchés à l'intérieur de l'ordre universel, et ceux qui portent atteinte à l'ordre cosmique. Le CAHETEL de l'Abîme inspire ce type d'attentats.

36 : MENADEL

MENADEL, Génie 36, est le quatrième du Chœur des Puissances et s'occupe dans
Guéburah des questions de Guéburah même. MENADEL place dans notre Demeure
Philosophale n° 36 cette essence nommée travail, sans laquelle nous nous perdrions dans la pure contemplation. Notre Moi-Divin envoie ses corps aux mondes, pour qu'ils y travaillent et pour qu'après, à l'heure du sommeil et à la fin de la vie, montent vers lui, chargés d'expériences. Mais cette essence nommée Travail, habituellement ne plaît pas beaucoup aux corps, elle est rejetée et certains, ceux qui en ont la possibilité, cherchent la paix des couvents pour éviter les travaux humains et vivre sans conflits. Au lieu de travailler pour faire monter des expériences à l'Ego, nous lui adressons des prières pour qu'il s'occupe de nous tirer les marrons du feu ! lui disant, d'une certaine manière : « Allez ! Viens travailler à ma place, car tu sais mieux que moi ce qu'il faut faire, et lorsque le succès arrivera je me chargerai de le faire mien ».

MENADEL a élu domicile dans les derniers degrés de la Vierge, dans ce secteur du Zodiaque où nous sommes poussés à tout abandonner, afin de permettre la pénétration, en nous, des attraits nouveaux qui nous feront marcher de nouveau en avant à grands pas. En même temps MENADEL est le Génie 36 et se trouve exactement au milieu du chemin, juste à la moitié. Si nous avons réalisé avec dévouement les travaux concernant les 36 génies, nous entamerons la période de la récolte des fruits et notre travail consistera, essentiellement, à récolter.

En parlant de Travail, nous devons faire référence au Travail Humain pour bien préciser le sujet. MENADEL agit dans la sphère des émotions et il constitue dans notre intérieur des situations émotives pour nous les faire vivre en profondeur et ainsi pouvoir en extraire les expériences voulues. Nous pouvons comparer son travail à celle d'un romancier lorsqu'il imagine le tissu de son roman : il ressent les émotions de ses personnages et donne des solutions aux situations dramatiques qu'ils vivent. Voici le véritable Travail Humain, celui que nous réalisons intérieurement : concilier des sentiments c s'affrontent, et apprendre à soumettre les sentiments au Dessein qui émane de notre Ego. Lorsque ce travail intérieur n'est pas effectué, ou qu'il se fait mal, la situation est mise en scène extérieurement, afin qu'en la voyant de nos propres yeux, nous puissions corriger nos erreurs et faire ainsi l'acquisition de l'expérience qui n'a pas pu être acquise lorsque ce Travail se faisait intérieurement.

Dans ce sens, ce que nous faisons matériellement nous signale ce que nous aurions dû faire émotivement et que nous n'avons pas fait. Ainsi, celui qui travaille dans une usine de détergents, doit comprendre qu'il n'a pas su laver « plus blanc » intérieurement ses émotions ; celui qui travaille dans l'habillement, c'est parce qu'il n'a pas su donner une apparence convenable, acceptable, à ses émotions, en bien les habillant, c'est-à-dire en leur donnant une forme, afin qu'elles puissent être reconnues par qui de droit dans le Monde du Désir, où est agissante notre personnalité émotive. Chaque travail extérieur nous révèle le travail intérieur qui devrait être fait. Celui qui travaille dans l'automobile ou qui construit des avions, des trains, devrait fournir à la Société les moyens nécessaires pour une évolution plus rapide. Bien entendu, si nous étions parfaits ; si nous réalisions la totalité du travail de façon intérieure, le monde physique serait en trop... quoique, ce monde physique n'est pas fait pour durer éternellement. Il a été formé comme une sorte de solution de rechange, au vu de notre totale incapacité à apprendre intérieurement.

Mais lorsque nous aurons acquis cette capacité, le monde physique disparaîtra et nous vivrons, enfin, dans le Monde du Désir. Le Monde Physique est un besoin péremptoire, mais non pas le but, le grand objectif de la Création. Mais étant donné qu'il existe, nous devons l'explorer, l'analyser, mais nous arriverions aux mêmes résultats avec une exploration mentale et émotive, car les particules matérielles ne sont rien d'autre que les cristallisations dans un degré maximal de concentration, des particules du Monde du Désir et du Monde de la Pensée. Hermès disait que le Monde est une Pensée, et un jour arrivera où le Travail consistera à penser.

Mais, les choses étant ce qu'elles sont, les essences de MENADEL produisent chez ceux qui les intériorisent, Activité, Travail et, par conséquent, pendant ses jours et ses heures, le travail fera son apparition, si nous en manquons. Si une personne sans travail vient nous consulter, nous devons la lancer à la recherche du travail les jours présidés par ce Génie et pendant ses heures, de 11 heures 40 à 12 heures, après le lever du Soleil.

On invoque ce Génie pour se maintenir dans son emploi, et pour conserver les moyens
d'existence que l'on possède, dit le Programme. Ce qui a été explicité avec tout ce qui vient d'être dit. Il sert contre les calomnies et pour libérer les prisonniers, poursuit le Programme. MENADEL conduit à la vérité par la voie du Travail. Les chemins qui conduisent à la Vérité sont multiples et, peut-être le plus court n'est pas celui du Travail, mais, en tout cas, c'est la voie qui conduit à la plus forte évidence de la Vérité, une évidence criante et indiscutable. Une vérité qui saute aux yeux.

Dans le règne matériel, lorsque la technique construit un appareil, ou bien il fonctionne ou bien il ne fonctionne pas. S'il fonctionne c'est la preuve évidente que son inventeur à visé juste, qu'il est dans le vrai. Si l'appareil ne marche pas, l'inventeur doit recommencer. Il en va de même dans le domaine émotif, et dans le domaine mental. Le travail sur une idée fera fleurir, en elle, la Vérité. Travaillez ces Textes, cet Enseignement, ou n'importe quels autres Textes et Enseignements, et vous constaterez que la lumière jaillit et augmente de plus en plus en vous. Et pour la conquête d'un amour, insistez, travaillez avec courage, et vous verrez que la belle tombera dans vos bras.

Le travail persistant donne toujours du fruit, un fruit qui consiste en une réalisation matérielle, en quelque chose de tangible, d'évident, qui n'a pas besoin d'être prouvé, car l'évidence interne est si forte que toute démonstration devient superflue. Peut-être on vous demandera des preuves que vous ne pourrez pas fournir, mais lorsque ces demandeurs de preuves auront réalisé le même travail que vous, ils arriveront aux mêmes certitudes. C'est pour cette raison que ce Génie ruine les propos des calomniateurs. Il faut que notre vérité les frappe de plein fouet et réduise en miettes leurs arguments fallacieux. Le Travail nous conduira à la Vérité, et la Vérité nous rendra
Libres. Nos prisonniers internes seront libérés des prisons où notre régime intérieur injuste les avait enfermés, et ils occuperont de nouveau les places qui leur reviennent de plein droit dans nos royaumes intérieurs.

Ce Génie donne des lumières sur les personnes éloignées dont on n'a point reçu de nouvelles depuis longtemps ; il fait rentrer les exilés dans leur patrie, et découvre les biens égarés ou soustraits, conclut le Programme. Nous avons vu comment le Génie précédent nous réconciliait avec les tendances qui avaient abouti dans notre subconscient. Avec MENADEL nous recevons des nouvelles des éloignés, des exilés. L'exil est le fait des Sociétés qui vivent sous un régime injuste qui étouffe les voix de tous ceux qui pensent autrement que la pensée officielle. Lorsque la Vérité resplendit de nouveau, les exilés rentrent ; les différentes tendances qui s'étaient éloignées des centres de pouvoir, retournent aux patries, et notre personnalité s'enrichit avec ce que ces tendances apportent.

La fuite précipitée de certaines forces internes, appauvrit nos différents corps : il y a diminution, réduction, dans nos idées et dans nos sentiments, et cette diminution a des répercussions dans notre état physique : notre vitalité se trouve réduite. Lorsque la vérité revient à nous, entraînée, ici, par le Travail, nous récupérons ce que nous avions perdu, c'est-à-dire les biens que nous avions égarés et qui nous sont restitués. Le Travail nous redonne la plénitude et il faut interpréter cela de façon très large : un travail intérieur intense nous conduira à l'opulence, à la richesse, à la récupération du potentiel perdu dont la perte constituait un handicap.

Ainsi donc, les actifs, tous ceux qui travaillent tous les jours de Tannée avec la pensée, avec leurs idées, atteindront une situation permanente de bien-être. On ne peut pas prédire la même chose concernant le travail physique, car lorsque nous voyons des personnes très affairées, avec des emplois multiples, c'est l'indication précise qu'ils n'effectuent pas intérieurement ce qu'elles sont obligées d'effectuer extérieurement. Ces forçats du travail sont, pourrions-nous dire des sans travail, des chômeurs, de l'intellect et de émotions et qui, bien évidemment, sont obligés de réaliser un travail épuisant au travers duquel la vie voudrait leur faire comprendre qu'il faut travailler intérieurement.

Le Génie contraire protège tous ceux qui cherchent à fuir à l'étranger pour échapper à la justice, dit le Programme. C'est-à-dire qu'il protège la dispersion de nos forces intérieures, parce que nous ne sommes pas en train de réaliser le travail que nous devrions réaliser. Lorsque nous cessons tout effort et qu'il n'y a pas en nous des pensées dominantes, ni des sentiments dominants, qui nous donnent des souhaits ardents, des objectifs, les tendances qui représentent l'idéalisme non mis en pratique nous quittent, s'enfuient à l'étranger pour échapper à une justice qui n'en est pas une, sauf le nom qu'elle se donne. L'étranger est la sphère qui échappe au contrôle de notre conscience ; la sphère où notre Volonté exécutive n'a pas de voix au chapitre. Pendant certaines périodes, lorsque notre monde intérieur est gouverné par un tyran qui a usurpé le pouvoir, ce qu'il y a de meilleur chez nous s'enfuit à l'étranger et nous restons très appauvris, réduits à la plus simple expression. Mais notre tyran ne peut pas gouverner éternellement, et lorsque le MENADEL d'en Haut entre en activité, le travail interne fait advenir le règne de la justice ainsi que le retour des exilés.


8 : CAHETEL

Dieu adorable
Etant le n° 8, CAHETEL participe à la tâche de la formation du sephirah Hod, dans
notre nature interne, et place dans notre Demeure Philosophale n° 8 cette substance nommée bénédiction de dieu, sans laquelle toutes nos entreprises courront droit à l'échec, acculées à la ruine ! CAHETEL est le dernier Séraphin ; il est le bras long de Kether, le bras le plus long, car il va jusqu'aux confins de Yesod, ce qui lui permet d'intervenir clairement (ouvertement) dans les affaires humaines.

Dieu ne peut bénir que ce qui est en harmonie avec sa dynamique. Les nations qui s'affrontent essayent d'obtenir, chacune de leur côté, un regard de Dieu favorable à leur cause, pour qu'il leur accorde la victoire : mais, de toute évidence, CAHETEL, spécialiste en bénédictions, n'écoutera pas leurs prières, et ce sera sa contre-figure de l'Abîme qui se chargera de donner à chaque armée ce qu'elle mérite. La Bénédiction de Dieu a été refusée à Caïn lorsqu'il a présenté son offrande. Lorsqu'elle apparaît dans notre vie, elle a un effet multiplicateur qui nous permet de voir si nous faisons bien les choses, surtout si nous constatons que cet accroissement se produit pendant les jours de régence de ce Génie. Si pendant ces dates notre activité est stérile, c'est le signe que Dieu refuse notre offrande et nous devons essayer d'ensemencer d'autres terres. Si nous portons en nous la Bénédiction de Dieu, toutes nos terres seront fertiles et nous deviendrons, pour tous ceux qui nous contacteront, des sources de fécondité et de progrès.

Si nous avons besoin de cette Bénédiction Divine, rapprochons-nous des personnes nées sous les auspices CAHETEL, recherchons-les, prenons contact avec elles le jour et les heures de régence de ce Génie des Bénédictions. Ce Génie sert également, pour chasser les mauvais esprits. Il est entendu que nous sommes occupés par des forces faisant partie d'une vague de vie supérieure à la notre, et que la plupart de nos occupants internes sont des anges déchus, tombés, et même retombés au deuxième ou au troisième fond de l'Abîme. Ce sont eux qui nous encouragent aux réalisations tordues, celles qui engendrent difficultés, adversité. CAHETEL les fait fuir en débandade ; nos espaces internes se vident et les forces positives peuvent y accéder pour nous rétablir. Pour qu'ils ne reviennent plus, pour qu'ils partent définitivement, il faut renoncer aux penchants qui les ont induit à s'installer chez nous ; ainsi donc, les jours de CAHETEL les mauvais penchants peuvent disparaître, le moment est opportun pour cela, avec comme conséquence un changement de mode de vie qui doit nous conduire à la libération.

CAHETEL, régit les 5 derniers jours, des 40 qui se trouvent sous la régence des Séraphins. Il se trouve donc à la fin d'une période et, si cette période a été commencée de façon tourmentée, sa présence peut être l'annonce de la fin de ces tourments.
Ce Génie domine toutes les productions agricoles, surtout celles qui sont nécessaires à l'existence des hommes et des animaux. Si nous élargissons le sens réel de cette phrase, nous dirons qu'il domine sur la nourriture, l'alimentation, qu'il donne des récoltes importantes dans notre nature interne, de tout ce qui pousse en nous et qui est utile à l'alimentation de notre âme, utile à nos besoins. Pour que la production agricole aboutisse, il faut que trois facteurs coïncident : le Soleil, l'eau nécessaire et que la terre soit celle qui convienne aux graines cultivées. La présence de ces trois facteurs, et leur équilibre, nous donneront, sans aucun doute, des récoltes, surabondantes.

Par contre, là où la Volonté sera excessivement forte, avec des effets écrasants sur les autres, ce sera comme si le Soleil était excessivement chaud et que les plantes sèchent. Une humidité excessive pourrira les racines. Parfois nos projets et nos œuvres échouent, tout simplement parce que nous y apportons un volontarisme excessif, ou que nous voulons, à tout prix, y laisser notre empreinte.

Il inspire à l'homme le désir de s'élever vers Dieu pour le remercier des biens reçus au travers de tout ce que la Terre produit, dit le Programme. L'homme, nous le savons bien, poursuit des objectifs personnels : la gloire, le pouvoir, l'amour, le respect de son entourage, et quand il a réalisé une œuvre, il se retourne vers elle et, satisfait, il dit : « Voilà ce que j'ai fait, moi ». Mais dans son déploiement évolutif, il arrive à un point où il se rend compte que l'œuvre en question n'est rien d'autre qu'un prétexte pour que l'Autre, l'Etre Eternel que nous portons dans notre intérieur, puisse obtenir certains renseignements, certaines expériences, sur le fonctionnement des facultés qu'il nous a déléguées. Lorsque nous faisons cette découverte, notre regard s'élève vers Dieu et nous nous soumettons à jamais à ses commandements ; nous devenons, pour ainsi dire, des instruments à Lui pour la réalisation de ses desseins.

La présence de CAHETEL dans nos Demeures Philosophales produit cette inspiration. Une voix - la sienne - nous dit que nous sommes des ouvriers travaillant pour le compte d'un Patron, et qu'en aucun cas nous ne devons nous considérer propriétaires de l'œuvre que nous réalisons. La reconnaissance est un état de soumission envers la personne que nous souhaitons remercier : c'est un désir de la servir, de la favoriser, tout comme elle nous a favorisés. Lorsque cette reconnaissance envers l'Eternel se produit, il n’y a plus aucune tension entre Lui et nous, car nous ne nous considérons plus propriétaires de nos productions, mais simples subalternes aux ordres du Maître.

La personne née sous son influence, aimera le travail, l’agriculture, la vie à la campagne, la chasse, et sera très active dans le monde des Affaires dit le Programme. Quoi qu'elle fasse, la personne sera très active. Rien de mieux qu'un Patron actif pour que ses serviteurs le deviennent également ; et le fait est que lorsque nous découvrons celui pour qui nous travaillons ! Nous nous sentons prodigieusement stimulés. Parfois, lorsque nous avons atteint un certain âge, nous nous disons : à quoi bon de mettre en route de nouvelles choses, si je suis déjà dans la dernière ligne droite de mon existence ? Mais, si nous levons le regard vers le Haut, nous découvrons le Patron et celui-ci nous dit : « Fou ! Il n'y a pas de dernière ligne, il n'y a pas de fin ! Tu es en train de travailler pour devenir, pour être, un jour, Dieu Créateur et prendre la responsabilité d'un Univers ». Face à un si vaste projet comment pourrions-nous dire avoir terminé quelque chose ? En réalité, nous n'avons même pas commencé ! Nous sommes dans une aube permanente qui n'en finit pas de pointer ! On aime le travail lorsqu'on le comprend, lorsque l'on sait où cela nous mène, où cela nous mènera ce que nous sommes en train de faire.

L'homme de CAHETEL sera actif, dans n'importe quelle situation, toujours et partout et si nous voulons, pour notre entreprise, embaucher des hommes et des femmes très actifs, nous devons les chercher parmi ceux qui portent la marque de CAHETEL, pendant ses jours et ses heures. Le penchant, le goût, pour la chasse, nous devons le comprendre comme un désir de faire la chasse aux animaux intérieurs, de les expulser, ainsi, de nos espaces. Le Génie, produit également de la nourriture pour les animaux, tel que le Programme indique. Cette nourriture permet aux bêtes de subsister et d'exercer leurs fonctions. Le travail que ces bêtes réalisent doit leur permettre de réintégrer, un jour, la place qui leur correspond dans l'évolution ; place qu'elles ont perdues lorsqu'elles en ont été scindées (voir : Les Mystères de l’œuvre Divine, Kabaleb). Nous devons donner aux bêtes la nourriture qui leur correspond, et c'est ainsi qu'en utilisant leurs forces nous pourrions prendre conscience de certaines erreurs commises. Après quoi nous pourrons les chasser de nos espaces internes et suspendre définitivement nos relations avec elles.

Le Génie de l’Abîme provoque tout ce qui est nocif pour les productions agricoles, et porte l’homme à blasphémer contre Dieu, dit le programme. Nous avons déjà vu certains faits qui gâchent les productions de la Terre : Un Soleil qui brûle (excessif), une humidité excessive ; nous pouvons ajouter, des eaux sales ou polluées, les temps peu cléments, les plaies d'insectes, de prédateurs, la négligence des travaux aux champs, etc. Le CAHETEL de l’Abîme travaille en insufflant à sa clientèle un volontarisme excessif, une mise en valeur écrasante de la personnalité, un excès de sentimentalité, des sentiments corrompus, un tempérament excessivement rigoureux, ce qui extérieurement se traduira par des vagues de « grosses » chaleur, des pluies torrentielles, des inondations, des eaux d'irrigation polluées, de la grêle, des incendies, des sauterelles, et d'autres fléaux de cet ordre. Blasphémer contre Dieu signifie agir à l’encontre des Lois Cosmiques. Tout ce qui vient de 1’Abîme nous pousse à agir de façon inversée par rapport à la normale, mais pas forcément contre les Lois Cosmiques. Le «Personnalisme» par exemple (vouloir tout commander, et partout...) est une matérialisation de la volonté, parce qu'il nous vient d'en Bas et non d'en Haut, mais il n'interfère aucune règle cosmique, comme, non plus, il n'y a aucune interférence aux règles cosmiques à propos des passions entre un homme et une femme. Par contre, l'homosexualité oui, elle est une transgression de la Loi Universelle. Les Cabalistes font très bien la distinction entre les péchés à l'intérieur de l'ordre universel, et ceux qui portent atteinte à l'ordre cosmique. Le CAHETEL de l'Abîme inspire ce type d'attentats.

36 : MENADEL

MENADEL, Génie 36, est le quatrième du Chœur des Puissances et s'occupe dans
Guéburah des questions de Guéburah même. MENADEL place dans notre Demeure
Philosophale n° 36 cette essence nommée travail, sans laquelle nous nous perdrions dans la pure contemplation. Notre Moi-Divin envoie ses corps aux mondes, pour qu'ils y travaillent et pour qu'après, à l'heure du sommeil et à la fin de la vie, montent vers lui, chargés d'expériences. Mais cette essence nommée Travail, habituellement ne plaît pas beaucoup aux corps, elle est rejetée et certains, ceux qui en ont la possibilité, cherchent la paix des couvents pour éviter les travaux humains et vivre sans conflits. Au lieu de travailler pour faire monter des expériences à l'Ego, nous lui adressons des prières pour qu'il s'occupe de nous tirer les marrons du feu ! lui disant, d'une certaine manière : « Allez ! Viens travailler à ma place, car tu sais mieux que moi ce qu'il faut faire, et lorsque le succès arrivera je me chargerai de le faire mien ».

MENADEL a élu domicile dans les derniers degrés de la Vierge, dans ce secteur du Zodiaque où nous sommes poussés à tout abandonner, afin de permettre la pénétration, en nous, des attraits nouveaux qui nous feront marcher de nouveau en avant à grands pas. En même temps MENADEL est le Génie 36 et se trouve exactement au milieu du chemin, juste à la moitié. Si nous avons réalisé avec dévouement les travaux concernant les 36 génies, nous entamerons la période de la récolte des fruits et notre travail consistera, essentiellement, à récolter.

En parlant de Travail, nous devons faire référence au Travail Humain pour bien préciser le sujet. MENADEL agit dans la sphère des émotions et il constitue dans notre intérieur des situations émotives pour nous les faire vivre en profondeur et ainsi pouvoir en extraire les expériences voulues. Nous pouvons comparer son travail à celle d'un romancier lorsqu'il imagine le tissu de son roman : il ressent les émotions de ses personnages et donne des solutions aux situations dramatiques qu'ils vivent. Voici le véritable Travail Humain, celui que nous réalisons intérieurement : concilier des sentiments c s'affrontent, et apprendre à soumettre les sentiments au Dessein qui émane de notre Ego. Lorsque ce travail intérieur n'est pas effectué, ou qu'il se fait mal, la situation est mise en scène extérieurement, afin qu'en la voyant de nos propres yeux, nous puissions corriger nos erreurs et faire ainsi l'acquisition de l'expérience qui n'a pas pu être acquise lorsque ce Travail se faisait intérieurement.

Dans ce sens, ce que nous faisons matériellement nous signale ce que nous aurions dû faire émotivement et que nous n'avons pas fait. Ainsi, celui qui travaille dans une usine de détergents, doit comprendre qu'il n'a pas su laver « plus blanc » intérieurement ses émotions ; celui qui travaille dans l'habillement, c'est parce qu'il n'a pas su donner une apparence convenable, acceptable, à ses émotions, en bien les habillant, c'est-à-dire en leur donnant une forme, afin qu'elles puissent être reconnues par qui de droit dans le Monde du Désir, où est agissante notre personnalité émotive. Chaque travail extérieur nous révèle le travail intérieur qui devrait être fait. Celui qui travaille dans l'automobile ou qui construit des avions, des trains, devrait fournir à la Société les moyens nécessaires pour une évolution plus rapide. Bien entendu, si nous étions parfaits ; si nous réalisions la totalité du travail de façon intérieure, le monde physique serait en trop... quoique, ce monde physique n'est pas fait pour durer éternellement. Il a été formé comme une sorte de solution de rechange, au vu de notre totale incapacité à apprendre intérieurement.

Mais lorsque nous aurons acquis cette capacité, le monde physique disparaîtra et nous vivrons, enfin, dans le Monde du Désir. Le Monde Physique est un besoin péremptoire, mais non pas le but, le grand objectif de la Création. Mais étant donné qu'il existe, nous devons l'explorer, l'analyser, mais nous arriverions aux mêmes résultats avec une exploration mentale et émotive, car les particules matérielles ne sont rien d'autre que les cristallisations dans un degré maximal de concentration, des particules du Monde du Désir et du Monde de la Pensée. Hermès disait que le Monde est une Pensée, et un jour arrivera où le Travail consistera à penser.

Mais, les choses étant ce qu'elles sont, les essences de MENADEL produisent chez ceux qui les intériorisent, Activité, Travail et, par conséquent, pendant ses jours et ses heures, le travail fera son apparition, si nous en manquons. Si une personne sans travail vient nous consulter, nous devons la lancer à la recherche du travail les jours présidés par ce Génie et pendant ses heures, de 11 heures 40 à 12 heures, après le lever du Soleil.

On invoque ce Génie pour se maintenir dans son emploi, et pour conserver les moyens
d'existence que l'on possède, dit le Programme. Ce qui a été explicité avec tout ce qui vient d'être dit. Il sert contre les calomnies et pour libérer les prisonniers, poursuit le Programme. MENADEL conduit à la vérité par la voie du Travail. Les chemins qui conduisent à la Vérité sont multiples et, peut-être le plus court n'est pas celui du Travail, mais, en tout cas, c'est la voie qui conduit à la plus forte évidence de la Vérité, une évidence criante et indiscutable. Une vérité qui saute aux yeux.

Dans le règne matériel, lorsque la technique construit un appareil, ou bien il fonctionne ou bien il ne fonctionne pas. S'il fonctionne c'est la preuve évidente que son inventeur à visé juste, qu'il est dans le vrai. Si l'appareil ne marche pas, l'inventeur doit recommencer. Il en va de même dans le domaine émotif, et dans le domaine mental. Le travail sur une idée fera fleurir, en elle, la Vérité. Travaillez ces Textes, cet Enseignement, ou n'importe quels autres Textes et Enseignements, et vous constaterez que la lumière jaillit et augmente de plus en plus en vous. Et pour la conquête d'un amour, insistez, travaillez avec courage, et vous verrez que la belle tombera dans vos bras.

Le travail persistant donne toujours du fruit, un fruit qui consiste en une réalisation matérielle, en quelque chose de tangible, d'évident, qui n'a pas besoin d'être prouvé, car l'évidence interne est si forte que toute démonstration devient superflue. Peut-être on vous demandera des preuves que vous ne pourrez pas fournir, mais lorsque ces demandeurs de preuves auront réalisé le même travail que vous, ils arriveront aux mêmes certitudes. C'est pour cette raison que ce Génie ruine les propos des calomniateurs. Il faut que notre vérité les frappe de plein fouet et réduise en miettes leurs arguments fallacieux. Le Travail nous conduira à la Vérité, et la Vérité nous rendra
Libres. Nos prisonniers internes seront libérés des prisons où notre régime intérieur injuste les avait enfermés, et ils occuperont de nouveau les places qui leur reviennent de plein droit dans nos royaumes intérieurs.

Ce Génie donne des lumières sur les personnes éloignées dont on n'a point reçu de nouvelles depuis longtemps ; il fait rentrer les exilés dans leur patrie, et découvre les biens égarés ou soustraits, conclut le Programme. Nous avons vu comment le Génie précédent nous réconciliait avec les tendances qui avaient abouti dans notre subconscient. Avec MENADEL nous recevons des nouvelles des éloignés, des exilés. L'exil est le fait des Sociétés qui vivent sous un régime injuste qui étouffe les voix de tous ceux qui pensent autrement que la pensée officielle. Lorsque la Vérité resplendit de nouveau, les exilés rentrent ; les différentes tendances qui s'étaient éloignées des centres de pouvoir, retournent aux patries, et notre personnalité s'enrichit avec ce que ces tendances apportent.

La fuite précipitée de certaines forces internes, appauvrit nos différents corps : il y a diminution, réduction, dans nos idées et dans nos sentiments, et cette diminution a des répercussions dans notre état physique : notre vitalité se trouve réduite. Lorsque la vérité revient à nous, entraînée, ici, par le Travail, nous récupérons ce que nous avions perdu, c'est-à-dire les biens que nous avions égarés et qui nous sont restitués. Le Travail nous redonne la plénitude et il faut interpréter cela de façon très large : un travail intérieur intense nous conduira à l'opulence, à la richesse, à la récupération du potentiel perdu dont la perte constituait un handicap.

Ainsi donc, les actifs, tous ceux qui travaillent tous les jours de Tannée avec la pensée, avec leurs idées, atteindront une situation permanente de bien-être. On ne peut pas prédire la même chose concernant le travail physique, car lorsque nous voyons des personnes très affairées, avec des emplois multiples, c'est l'indication précise qu'ils n'effectuent pas intérieurement ce qu'elles sont obligées d'effectuer extérieurement. Ces forçats du travail sont, pourrions-nous dire des sans travail, des chômeurs, de l'intellect et de émotions et qui, bien évidemment, sont obligés de réaliser un travail épuisant au travers duquel la vie voudrait leur faire comprendre qu'il faut travailler intérieurement.

Le Génie contraire protège tous ceux qui cherchent à fuir à l'étranger pour échapper à la justice, dit le Programme. C'est-à-dire qu'il protège la dispersion de nos forces intérieures, parce que nous ne sommes pas en train de réaliser le travail que nous devrions réaliser. Lorsque nous cessons tout effort et qu'il n'y a pas en nous des pensées dominantes, ni des sentiments dominants, qui nous donnent des souhaits ardents, des objectifs, les tendances qui représentent l'idéalisme non mis en pratique nous quittent, s'enfuient à l'étranger pour échapper à une justice qui n'en est pas une, sauf le nom qu'elle se donne. L'étranger est la sphère qui échappe au contrôle de notre conscience ; la sphère où notre Volonté exécutive n'a pas de voix au chapitre. Pendant certaines périodes, lorsque notre monde intérieur est gouverné par un tyran qui a usurpé le pouvoir, ce qu'il y a de meilleur chez nous s'enfuit à l'étranger et nous restons très appauvris, réduits à la plus simple expression. Mais notre tyran ne peut pas gouverner éternellement, et lorsque le MENADEL d'en Haut entre en activité, le travail interne fait advenir le règne de la justice ainsi que le retour des exilés.

Tristan Llop et Kabaleb

1 commentaire:

Florian KARMELITA a dit…

Le moins que je puis dire: c'est clair, simple, intéressant et très bien analysé. merci.
Florian

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