Comme il y a beaucoup de personnes qui sont étonnées par les coïncidences qu’existent entre l'œuvre de Kabaleb et celle de Haziel, je me suis décidé enfin à répondre et expliquer l'histoire.
Kabaleb et Haziel ont été amis d'enfance, ils sont tous les deux nés dans la ville espagnole de Gerona. Kabaleb s’est distingué dans ses études, il a sautés deux années scolaires parce que ses professeurs ont dit qu'il s'ennuyait dans son niveau. A l’âge de 15 ans il a commencé à travailler comme rédacteur dans le journal « Los Sitios ». À 18 ans on lui a accordé une bourse pour effectuer la carrière de journalisme. Haziel, par contre, a laissé le baccalauréat et plus tard il s’est enrôlé dans la légion étrangère, où il n'est jamais passé d’être un simple soldat...
Le destin a voulu que les deux partent en France pendant l'époque du franquisme. Quand Kabaleb écrivait des articles, Haziel les lui achetait et les publiait ensuite en son nom. Depuis cette époque, déjà dans les années 50, Haziel avait déjà commencé à plagier.
Durant l'année 1978, Kabaleb a commencé à écrire, en Espagne, sa grande œuvre. En 1975, il a publié « El Significado de los Sueños » (La signification des Rêves) et « El Horóscopo Chino » (L’horoscope chinois), tous les deux ont été plagiés par Haziel, le deuxième même après avoir été publié en France sous le titre : l'Horoscope Chinois, signé Soliatan Sun, un pseudonyme de Kabaleb).
Dans les débuts de l'œuvre et de la création de l'école cabalistique ETU (qui est arrivé à avoir des ramifications dans beaucoup de pays au monde) Haziel est venu vivre une saison en Espagne et Kabaleb a sollicité son aide. Ainsi Haziel se chargeait de faire les copies et de répondre aux différentes questions des étudiants par correspondance. Au bout d'un certain temps il est retourné en France (en abandonnant définitivement sa femme et sa fille, dont il ne parle pas dans sa biographie, dans laquelle il ment sur ses études, sa carrière militaire et son travail à l’institut Charlemagne, ce qui est facilement vérifiable, il était le consierge).
Après son retour en France, Haziel commence le plagiat de l'œuvre de Kabaleb à grande échelle. Celui-ci est averti par un ami quelques années plus tard et menace de le dénoncer. Haziel fait voir qu’il est repenti et il verse une partie de ses bénéfices à Kabaleb, en lui jurant que jamais plus il ne recommencerait. Mais en 1991, après le décès de Kabaleb, il retourne à l'attaque et continue le plagiat massif des œuvres de Kabaleb. Haziel n’a pas hésité à publier même les différents articles que kabaleb avait publiés dans des revues astrologiques en Espagne sous son propre nom.
En 2006, nous, héritiers de Kabaleb entamons un procès pour plagiat, contre lui et contre son éditeur Bussière (qui l'encourage à plagier, selon Haziel lui-même). Le procès continu actuellement, avec 14 plagiats documentés et présentés devant le juge. Une de ces œuvres, par exemple, celle qu’il a intitulé « Anges Gardiens de l'autre coté de la Vie », a été publiée plusieurs années avant en France avec le nom « Les Mystères de l'oeuvre Divine I » (éditions François de Villac).
Kashiel (fils de Kabaleb)
Haziel et son plagiat
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